Notre histoire

L’entreprise Optikan est fondée en avril 2021 par trois jeunes jeunes docteurs et doctorants du laboratoire IMS de l’Université de Bordeaux. Forts de leurs expériences de recherche dans le domaine des ondes térahertz et de ses applications, et poussés par l’envie d’aller plus loin dans le développement de cette technologie, Jean-Baptiste Perraud, Quentin Cassar et Matthieu Maures ont l’ambition de développer des outils de contrôle non destructif destinés à l’industrie.
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Notre histoire

L’entreprise Optikan est fondée en avril 2021 par trois jeunes jeunes docteurs et doctorants du laboratoire IMS de l’Université de Bordeaux. Forts de leurs expériences de recherche dans le domaine des ondes térahertz et de ses applications, et poussés par l’envie d’aller plus loin dans le développement de cette technologie, Jean-Baptiste Perraud, Quentin Cassar et Matthieu Maures ont l’ambition de développer des outils de contrôle non destructif destinés à l’industrie.

Origine

Paradoxalement, c’est en levant la tête de nos écrans que l’on envisage l’incommensurable place de la technologie dans nos sociétés. Toujours plus innovants, plus esthétiques et plus performants, les gadgets qui forment nos quotidiens n’en sont pas pour autant gage de fiabilité, de sûreté et de préservation des ressources. Ces caractéristiques, particulièrement mises en avant devant les enjeux écologiques de notre époque, sont encore loin d’être réconciliées avec les critères économiques et sociaux qui forment les fondations de la technologie moderne. C’est de cette problématique qu’est né le projet Optikan. Concevoir, proposer et implanter des systèmes innovants pour le contrôle non-destructif en industrie sont les vocations de notre projet. Ces systèmes innovent par l’emploi de rayonnements térahertz, jusqu’alors méconnus mais qui présentent un large spectre de potentiels :

  • non-ionisants et donc sans danger pour les opérateurs,
  • pénétrants pour sonder en volume et non qu’en surface les pièces manufacturées,
  • sensibles aux substances polaires telles que l’eau pour détecter des écoulements de fluides,
  • réfléchis par les métaux, favorisant la détection de pièces métalliques dans des structures diélectriques,
  • sans-contact lors de l’inspection des objets cibles, ce qui assure l’intégrité structurelle des composants,
  • et avec une résolution optique compatible à la détection et l’identification de défaut de taille millimétrique.
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Origine

Paradoxalement, c’est en levant la tête de nos écrans que l’on envisage l’incommensurable place de la technologie dans nos sociétés. Toujours plus innovants, plus esthétiques et plus performants, les gadgets qui forment nos quotidiens n’en sont pas pour autant gage de fiabilité, de sûreté et de préservation des ressources. Ces caractéristiques, particulièrement mises en avant devant les enjeux écologiques de notre époque, sont encore loin d’être réconciliées avec les critères économiques et sociaux qui forment les fondations de la technologie moderne. C’est de cette problématique qu’est né le projet Optikan. Concevoir, proposer et implanter des systèmes innovants pour le contrôle non-destructif en industrie sont les vocations de notre projet. Ces systèmes innovent par l’emploi de rayonnements térahertz, jusqu’alors méconnus mais qui présentent un large spectre de potentiels :

  • non-ionisants et donc sans danger pour les opérateurs,
  • pénétrants pour sonder en volume et non qu’en surface les pièces manufacturées,
  • sensibles aux substances polaires telles que l’eau pour détecter des écoulements de fluides,
  • réfléchis par les métaux, favorisant la détection de pièces métalliques dans des structures diélectriques,
  • sans-contact lors de l’inspection des objets cibles, ce qui assure l’intégrité structurelle des composants,
  • et avec une résolution optique compatible à la détection et l’identification de défaut de taille millimétrique.